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To Speak or Not to Speak English : ESL Teachers' Use of Oral English, and Their Usage Perception (at the CSRN)

Lacroix, Stéphane (2002). To Speak or Not to Speak English : ESL Teachers' Use of Oral English, and Their Usage Perception (at the CSRN). Rapport. Rouyn-Noranda, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Sciences de l'éducation, 69 p.

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Résumé

L'anglais étant considéré comme la langue internationale, sa maîtrise est nécessaire dans plusieurs contextes, d'autant plus que la province de Québec est entourée de voisins anglophones. Cependant, la recherche nous indique que le niveau d'habileté langagière des élèves québécois en anglais langue seconde (ALS) est insuffisant (Pratte, 1999). Certaines raisons pour cette faible performance sont possiblement attribuables à l'enseignant. Le but de la présente recherche est de mieux comprendre la quantité d'anglais utilisée par les enseignants d'ALS de la Commission scolaire Rouyn-Nomnda (CSRN) de différents niveaux et d'évaluer s'ils utilisent plus d'anglais qu'ils ne le croient. Dépendamment des resultats, être conscient de ces différences pourrait jouer un rôle dans leur enseignement, notamment en ce qui concerne la consolidation ou en ce qui concerne le changement (augmentation ou diminution) de l'utilisation de leur langue première et de leur langue seconde. Les hypothèses suivantes sont présentées: * Il n'y aura pas de différence significative entre la perception de l'utilisation de l'anglais oral par les enseignants et leur utilisation réelle. * La perception du pourcentage d'anglais utilisé par les enseignants de la première à la cinquième secondaire augmentera à mesure que le niveau d'enseignement sera plus élevé. La différence des moyennes de deux échantillons dépendants fut retenue pour la verification de la première hypothèse. Plus précisément, la perception des volontaires et leur utilisation réelle furent calculées et soumises à un «test t» afin d'obtenir une différence de pourcertages pour chaque paire de données. Le but était d'objectiver si les enseignants utilisaient significativement plus d'anglais qu'ils le pensaient. La seconde étape constituait une analyse du coefficient de détermination. Le graphique d'une régression linéaire montrait la variation de la perception de l'utilisation de l'anglais de la première à la cinquième secondaire. L'objectif était de trouver si les enseignants croyaient qu'il y avait plus d'anglais utilisé de la première à la cinquième année du secondaire. Les resultats montrent qu'il y a une différence significative entre la perception et la quantité d'anglais utilisée: en moyenne, les enseignants utilisent plus d'anglais qu'ils le croient. De plus, les enseignants pensent qu'il y a plus d'anglais utilisé à mesure que l'on monte de niveau d'enseignement. Cependant, ce n'est pas necessairement vrai d'un niveau à l'autre. As English is the chief international language, its mastery is necessary in many contexts, even more so in the province of Quebec since it is surrounded by English neighbours. However, research has shown that the proficiency level of English as a second language (ESL) Quebec students is inadequate (Pratte, 1999). Some of the reasons for this low achievement might be teacherrelated. The purpose of this study is to investigate the quantity of English used by some Commission scolaire Rouyn-Noranda (CSRN) ESL teachers from different levels and to evaluate if their perception and actual usage are comparable. Depending on the results, being aware of these discrepancies might play a role in their teaching, notably on the consolidation or the changing (increase or decrease) of their first language (L1) and second language (L2) usage. Also, all of the CSRN teachers' perception will be verified in order to objective if they think that there is more English used at the higher teaching levels. The following hypotheses are presented: * There will be no significant difference between the perceptions of the teachers' use of oral English and their ac1ual usage of the languages. * The perception of the percentage of English used by the secondary 1 to 5 teachers will increase as the teaching level rises. The difference in averages of two dependent samples was selected for the verification of the first hypothesis. More precisely, the volunteers' perception and actual usage were calculated, and a «t test» was completed to better understand the relationship between their usage perception and their actual usage. The second step consisted of a determination coefficient analysis. The graph of a linear regression presented the variation of English usage from secondary 1 to secondary 5. The objective here was to find if the teachers thought there was more English used at the higher teaching levels. The results show that there is a significant difference between the perception and the quantity of English used: the teachers use more English than they think. Also, the teachers believe that there is generally more English used as the teaching level rises. Nonetheless, this is not necessarily true from one level to another.

Type de document: Thèse (Rapport)
Directeur de mémoire/thèse: Karsenti, Thierry et Martin, Daniel
Informations complémentaires: Rapport de recherche présenté à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue comme exigence partielle de la maîtrise en éducation (M. Ed.) dans le cadre du programme de maîtrise en éducation extensionné de l'UQAR à l'UQAT. Le texte est en anglais. Comprend un résumé en français et un en anglais. Bibliographie : p. [53]-58.
Mots-clés libres: toponord anglais langue oral professeur commission scolaire rouyn-noranda second consolidation utilisation perception quantite secondaire niveau enseignement
Divisions: Sciences de l'éducation > Maîtrise en éducation
Date de dépôt: 06 sept. 2012 13:03
Dernière modification: 21 févr. 2013 20:44
URI: http://depositum.uqat.ca/id/eprint/340

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