Beaulé, Ghislain (1992). La décentralisation comme moyen de favoriser la prise en charge. (Rapport ). Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Depositum. https://depositum.uqat.ca/id/eprint/161
Prévisualisation |
PDF
Télécharger (2MB) | Prévisualisation |
Résumé
Plusieurs écrits ont été publiés concernant la décentralisation, les besoins et l'implication réelle des communautés dans le développement de secteurs essentiels à la vie d'une collectivité et ses mécanismes de support. Certaines décentralisations ne sont pas seulement importantes dans le développement de la santé: elles sont aussi reconnues comme facteur vital dans la stimulation de tout développement local. Elles assurent la circulation de l'information, des ressources, des décisions et l'action entre le gouvernement et les localités; elles encouragent la coordination intersectorielle dans les localités, réduisent la dépendance excessive envers le gouvernement central et promouvoient les initiatives et responsabilités locales (Oakley, 1989). La décentralisation essaie d'apporter plus d'adaptabilité et de flexibilité et d'accomplir dans les règles plus d'effets et d'efficacité (OMS, 1984). Le mouvement de décentralisation est rendu nécessaire puisque le poids de la bureaucratie est ressenti comme intolérable. De plus, l'État n'est plus en mesure de
soutenir financièrement les pléiades de services pour répondre aux besoins de la population (Côté, 1990; Simard, 1987; Dupuy, 1984; Thoening, 1984). Ce que l'on reproche à l'administration et à l'État en général, c'est apparemment plus la forme de son intervention que le fait même d'intervenir (Antoine, 1984; Camus, 1984). On constate (Antoine, 1984; Camus, 1984) que les politiques de décentralisation restent le fait de la classe politique et administrative du pays, sans réellement concerner
l'ensemble des citoyens. Dans ce contexte, nous nous inspirons des concepts de la décentralisation, de la prise en charge et du développement collectif autogéré pour
construire une grille d'analyse de cas de décentralisation. De plus, nous utilisons quelques modèles de décentralisation pour dégager des conditions de prise en charge par le milieu. Les modèles sont: la décentralisation technocratique et démocratique (Lesemann, 1978), la décentralisation d'encadrement et d'autodéveloppement (Divay, Godbout, 1979), la décentralisation en France - le modèle 1982 (Bernard, 1983) et les quatres formes de décentralisation décrites par l'Organisation mondiale de la santé (Rondinelli, 1981; Mills, 1990). Notre méthodologie se fonde sur l'approche descriptive (Bordeleau, 1987) et
l'analyse de contenu (Bardin, 1977; Deslauriers, 1987; Aktouf, 1987; Bordeleau, 1987). De nombreuses unités d'information et leçons sont dégagées, dans un premier temps, de l'analyse verticale de chacun des cas de décentralisation, suivi de l'analyse transversale
de l'ensemble des études de cas. De l'intégration de ces leçons se dégagent un cadre de référence permettant d'orienter la gestion des activités de transfert de responsabilités et de prise en charge dans un contexte de décentralisation.
Type de document: | Thèse ou mémoires (Rapport ) |
---|---|
Directeur ou directrice de recherche: | Perreault, Guy |
Mots-clés libres: | communaute decentralisation developpement toponord |
Divisions: | Éducation > Maîtrise en éducation |
Date de dépôt: | 28 mars 2012 20:21 |
Dernière modification: | 12 oct. 2012 15:36 |
URI: | https://depositum.uqat.ca/id/eprint/161 |
Gestion Actions (Identification requise)
![]() |
Dernière vérification avant le dépôt |